Les Lumières

Tous les jours de 20h à 7h30
La lumière définit la morphologie des villes et organise la vie urbaine, elle est appréhendée ici selon un spectre étendu du rayonnement solaire aux apports dits artificiels. Le projet Les Lumières comprend cinq systèmes d’intervention : les actes de jour sur l’architecture, les inserts lumineux portés par échafaudages, les inclusions dans les oeuvres, les poursuites à l’occasion de performances et les apports, volontaires ou non contrôlés, liés aux différents usages de la rue.

Auteur : Jean-Charles Zébo

Extrait

Installation permanente
Ces objets en plâtre qui vont s’installer sur les échafaudages sont des répliques d’oeuvres et de formes historiques comme actuelles. Elles sont extraites des différentes recherches entreprises dans la revue Méso- et représentatives d’un « portrait technologique ».

Auteur : Sacha Béraud

Miroirs d'eau, simulation préparatoire (Amélie Boileux, 2011)Miroirs d'eau, simulation préparatoire (Amélie Boileux, 2011)Miroirs d'eau, simulation préparatoire (Amélie Boileux, 2011)

Miroirs d’eau

Installation permanente
Ce programme interroge la relation entre l’organisation d’un évènement culturel et la promotion immobilière. Les petits Miroirs d’eau ne sont pas une oeuvre mais 8 oeuvres insérées dans le parcours de la rue. Ils incarnent le postulat d’une dissémination vers les quartiers, tout près des espaces habités, ils démultiplient ainsi le pouvoir contemplatif de leur homologue place de la Bourse.

Auteure : Amélie Boileux

Vues

Installation permanente
Cette série d’incisions murales réfléchissantes, entre incrustations et mises en lumières, interroge la coexistence temporaire de riverains d’une rue en déshérence et de visiteurs d’une manifestation socio-artistique en incitant, à travers des systèmes visuels, à la création autant réelle que symbolique d’un espace commun.

Auteure : Alice Hauret-Labarthe

Concerts Sourds

Le 8 octobre à 19h30 et 21h30
Tous les autres jours à 18h30 et 21h30
Ces concerts se regardent mais ne s’écoutent pas. Les rythmes d’une musique jouée en direct sont diffusés aux casques des danseurs en vis-à-vis. Le son vient activer une installation lumineuse habillant l’échafaudage sur lequel se tiennent les musiciens et compose un espace scénique dialoguant avec l’architecture de la rue.

Auteur : Amaury Daurel